Critique de Vertical Limit
Vertical limit, c’est un film plein d’informations : Nous pouvons sauter d’hélicoptère avec de la nitroglycérine dans le dos sans la faire sauter. Après s’être retourné un doigt et remis à place au milieu de l’himalaya, pas de souci : on sait se reservir directement de sa main pour escalader. Nous apprenons également que faire sauter de la nitro à tout va et gueuler comme un putois en montagne n’offre aucun risque d’avalanche.
Ce long métrage est bourré de qualités : on ne remarque pas qu'il est tourné en studio, des acteurs juste, des rebondissements totalement utiles à l'intrigue et bien évidemment aucune incohérence.
Plus sérieusement, un moment cinéma sentant bon la série B bourrés de choses illogiques mais offrant une réalisation efficace et de beaux paysages.
Résumé de Vertical Limit
Trois ans après la mort de leur père lors d'une ascension, Peter et Annie se retrouve par hasard au pied du K2. La jeune femme part en expedition et se retrouve coincé dans une crevasse. Peter n'ayant plus escalader depuis l'accident doit rechausser les crampons afin de secourir sa soeur.
Citation(s) :
- ça nous évitera des angelures à la bite.








































