Critique de Tideland
Gilliam is back ! Après son moyen Les frères Grimm, qu'il n'aime pas trop lui-même, il nous signe un film tout autre. Difficile, violent, étrange et enivrant. Il faut très certainement se prendre au jeu, mais quand on s'y prend, c'est pour de bon. Ceux qui y voient un film pédophile n'ont rien compris, ce film retourne la réalité et appartient au domaine du rêve et de l'imaginaire, très certainement. Raison de plus pour suivre Jeliza-Rose et ses poupées dans ce monde bizarroïde, peut-être un peu trop banalement filmé, et bancal. On attend le suivant, Terry !
Résumé de Tideland
La mère de la jeune Jeliza-Rose meurt d'une overdose. Elle suit alors son père, un rockeur héroïnomane, pour s'installer dans une vieille ferme. Afin d'échapper à sa triste vie, la petite fille s'évade dans un monde imaginaire accompagnée de quatre têtes de poupée qui ont perdu leur corps. Un jour, elle rencontre Dickens, un jeune homme à l'esprit d'un garçon de 10 ans. Vêtu d'une combinaison de plongée, il se cache dans un vieil autocar afin de capturer le fameux requin de la voie ferrée. Quant à la soeur de Dickens, elle passe son temps sous un voile d'apiculteur. Jeliza-Rose ne sait pas encore qu'elle va entreprendre un long voyage...







































