Critique de Man on fire
Tony Scott, le frère de Ridley Scott(Gladiator ) nous offre un film sur le thème de la vengeance dans une ambiance cubaine des mieux déservies. Il ne se compare en rien à son prétendant direct de l'époque (le Punisher) qui se trouve largement en-dessous de la qualité de Man on fire. Man on fire est beau, bien réalisé (des effets sur la pellicule particulièrement intéressant, des effets un peu délavés qui collent bien avec l'ambiance).
Denzel Washington en grande forme. Il nous fait part de tout son talent dans Man on fire, sa justesse dans son rôle, son charisme font vraiment de lui une valeur sûre du 7ème art.Notons la présence de Christopher Walken dont le rôle est assez effacé.
La BO du film signée Lisa Gerards est grandiose. Par contre, les cris de Dakota Fanning tout comme dans La guerre des mondes me restent dans les tympans. Je reprocherai aussi au film son côté "tiré en longueur", la vengeance de Creasy n'en finit pas alors que ça pourrait durer 20 minutes au plus. Des scènes de tortures sont par moment peu râgoutantes tout en restant amusantes (une musique d'ambiance rassure le spectateur comme Tarantino en a l'habitude). Parallèlement, Denzel Washington et Tony Scott ont aussi tournés ensemble Déjà vu.
Résumé de Man on fire
Creasy (Denzel Washington) est un garde du corps perdu. Sans ambition, ni avenir, il est engagé malgré lui pour devenir le garde du corps de Pita (Dakota Fanning). Celle-ci fait l'objet de menaces récurrentes, le vieux Creasy laisse peu à peu tomber sa mentalité de vieux briscard GI et se lie d'amitié avec la fillette jusqu'au jour où celle-ci est enlevée et laissée pour morte. Creasy va tout faire pour la venger !







































