Critique de Los Angeles 2013

Los Angeles 2013 reprend le meilleur de New York 1997, un monde apocalyptique, les USA qui souhaitent rétablir un monde de paix et seul Snake Plissken semble pouvoir donner une issue à la problématique. Il y a derrière ce film une critique peu subtile de la société de consommation (Carpenter essaie sans doute de parodier lui-même les films d'actions qui tiennent ce discours au sérieux), la fille du président en est l'incarnation.

Certains effets spéciaux ont plutôt mal vieillis mais au même titre que Mad Max, on se surprend toujours à apprécier ces classiques avec la même passion. Un héros stylé comme on en voit rarement, Kurt Russel au sommet de son art, il donne à lui seul par son interprétation, l'envie de voir le film jusqu'au bout. Carpenter signe là sa dernière oeuvre convaincante avant le Ghost of Mars à mettre aux oubliettes ...

Résumé de Los Angeles 2013

Snake Plissken est de retour, une nouvelle fois arrêté, et doit cette fois retrouver la valise présidentielle au sein d'un gang campant à LA.

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  • C'est un hologramme !