Critique de Blue velvet
Peut être le film qui amorce le plus l');esprit lynchien après Eraserhead. Blue Velvet est grand, difficile à catégorifier, à la fois traitant du voyeurisme, du monde policier, de la musique, ... Les personnages sont typiques du réalisateur, un peu comme les personnages de Kubrick, torturés/curieux et les groupes de psychopathes. Un univers incongru difficile à cerner mais fascinant par sa richesse.Résumé de Blue velvet
Jeffrey découvre une oreille dans un champ abandonné. Il décide de faire son enquête pour découvrir à qui elle appartenait et suit en filature une chanteuse de cabaret, il se retrouvera malgré lui enfermé dans une armoire à partir de laquelle il va découvrir les aléas de la vie de la danseuse.Citation(s) :
- Blueeee velvetttt !
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