Critique de 30 jours de nuit

On ne compte plus les films de morts-vivants ou de vampires produits ces dernières années. Mais “30 jours de nuits”, film adapté d'une BD de Steve Niles, même s'il s'inscrit dans la plus pure tradition du genre, parvient néanmoins à éviter les clichés. Car s'il est ici question de vampires, il est hors de question pour le réalisateur David Slade (réalisateur de “Hard Candy” pour les connaisseurs) de mettre en scène des créatures gothico-romantiques qui séduisent leurs proies avant de les vider de leur hémoglobine. Non, ici, le mot d'ordre est la brutalité. Les vampires sont là pour se rassasier en usant de leur ruse et de leur force et ce, de n'importe quelle manière. Leurs crocs sont acérés et magnifiquement utilisés. Les scènes, souvent assez époustouflantes, sont là pour en témoigner.

Servi par un jeu d'acteur riche et une photo qui rend superbement le mélange de sang chaud et de nuits froides, ce film est de ceux qu'on peut recommander et redemander avec grand plaisir.

Assez jouissif donc!

Résumé de 30 jours de nuit

Comme chaque année, les habitants de la paisible petite ville de Barrow, en Alaska, se prépare à affronter un mois sans l'ombre d'un rayon de soleil (waw, le jeu de mots!). Mais ils devront cette fois compter avec la compagnie d'une horde de vampires assoiffés de sang et donc bien présent dans l'idée de bouffer du citadin et décimer la population locale par tous les moyens.

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Citation(s) :

  • J'ai plus envie de jouer avec celui-la. Vous voulez bien jouer avec moi ?